Père Georges Bellanger

Georges Bellanger est né le 24 Mai 1861 à Saint Omer dans le nord de la France.

Il était 8 enfants. Il perdit une soeur carmelite, morte en Belgique et un frère prêtre.

Georges, pendant  ses études au collège de Saint Omer fut atteint d'une grave infection à 15 ans, dont la Sainte Vierge le guérit miraculeusement.

Il devint prêtre chez les frères de Saint Vincent de Paul et mourût à 41 ans, le 16 août 1902, en murmurant : "Fiat...Marie...Ma Mère!"

"Je serais fort coupable, si je n'aimais pas la Sainte Vierge: je suis son miraculé. A l'âge de quinze ans, j'étais condamné à mort par les médecins; on allait bientôt clouer les quatres planches de mon cercueil, lorsque ma maman me dit : " Tous les médecins de la terre n'y peuvent rien, mais la Sainte Vierge est toute-puissante." On commença une neuvaine à Notre Dame du Sacré Coeur et ma maman priait ainsi : " ô Mère du ciel, guérissez notre petit Georges, seulement s'il doit devenir un saint prêtre"

Le 30 mai, avant dernier jour de la neuvaine, les deux médecins vinrent me voir et déclarèrent que la mort n'était plus qu'une question de temps. Le 31 mai, jour de Notre Dame de la Visitation,  j'avais éprouvé quelque chose de tout à fait extraordinaire, aussi attendais-je avec anxiété la visite du médecin qui venait tous les jours. Quand il arriva, il constata une amélioration ou plutôt une guérison complète du côté de la poitrine. De plus, une plaie, qui s'était formée depuis plusieurs semaines et par laquelle les forces s'en allaient tous les jours s'étaient cicatrisée pendant la nuit. Il avoua qu'il n'y comprenait rien. Quelques jours plus tard quand j'allai le remercier des bons soins qu'il m'avait prodigués, il me dit: " Mon cher ami, ce n'est pas moi qui vous ai guéri, c'est la Sainte Vierge, aussi n'ai-je qu'un désir, qu'une ambition, la faire connaître, la faire aimer, dire partout combien elle est bonne, répéter en tous lieux le mot de Saint Bernard: "On ne l'a jamais invoquée en vain"

Devenu prêtre, il faut un ardent apôtre de Saint Louis Marie Grignon de Montfort et attacha une grande importance à la consécration de sa personne à Marie : " Je suis l'esclave de Marie, je veux renouveler mon acte de donation chaque matin dans mon oraison, et le redire en abrégé au moins toute les heures et avant chaque action importante."

 La devise du Père Bellanger: " Je suis vôtre ô Marie"

Le Père Bellanger était l'apôtre du rosaire.