La Paix entre les Peuples

 

 

 

La Paix entre les Peuples

Le pape évoquait la joie de Noël et de la Sainte-Famille, en ajoutant : « la vraie joie ne peut être isolée sans s’affaiblir ni s’éteindre. À vous tous donc, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, aux Peuples et aux Gouvernements que vous représentez dignement, à vos chères familles, à vos Collaborateurs, j’adresse mes vœux de joie chrétienne. Qu’elle soit la joie de la fraternité universelle apportée par le Christ, une joie riche des vraies valeurs et ouverte au partage généreux. Qu’elle vous accompagne et qu’elle grandisse chaque jour de l’année qui vient de commencer ».

« Nous nous sentons ainsi comme unis dans une mission commune, qui nous place toujours face à de nouveaux et formidables défis, disait le pape. Toutefois, nous les affrontons avec confiance, dans la volonté de nous soutenir mutuellement - chacun selon sa propre tâche -, tournés vers de grands buts communs ».

Il soulignait : « J’ai dit « notre mission commune ». Et quelle est-elle sinon la paix ?

L’Église ne fait rien d’autre que de répandre le message du Christ, venu - comme l’écrit l’Apôtre Paul dans la Lettre aux Éphésiens - pour annoncer la paix à ceux qui étaient loin et à ceux qui étaient proches (cf. 2, 17). Et vous, éminents représentants diplomatiques de vos peuples, en raison de votre statut (cf. Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, 18 avril 1961, art. 3, 1, e), vous avez entre autres la noble tâche suivante : promouvoir des relations internationales amicales. C’est bien d’elles en réalité que la paix se nourrit ».

Benoît XVI citait son Message pour la journée mondiale de la Paix, le 1er janvier dernier en disant : « La paix - nous le constatons douloureusement - reste en de nombreuses parties du monde entravée, blessée ou menacée. Quel est le chemin vers la paix ? Dans le message que j’ai adressé pour la célébration de la Journée mondiale de la Paix de cette année, j’ai estimé pouvoir affirmer : « Là où l’homme se laisse éclairer par la splendeur de la vérité, il entreprend presque naturellement le chemin de la paix » (n. 3). Dans la vérité, la paix ».

Le pape se réjouissait de constater, dans le monde actuel ,« un effort courageux et tenace en faveur de la paix de la part de beaucoup d’hommes et de nombreuses institutions ».

- « l’engagement pour la vérité est l’âme de la justice », le pape faisait observer : « Celui qui est engagé pour la vérité ne peut pas ne pas refuser la loi du plus fort, qui vit de mensonge et qui, au niveau national et international, a tant de fois émaillé de tragédies l’histoire des hommes ».

Benoit XVI , 9 JANVIER 2006 , Zenit.org, 2006.