A Chartres : Le Voile de la Vierge

La cathédrale de Chartres possède depuis le 9e siècle, le “Voile de la Vierge“. Une étoffe de 5,35 m sur 46 cm que la Vierge aurait porté en se drapant, à la manière Orientale. La relique fut donnée à Charlemagne par l'impératrice Irène de Constantinople, et confiée au trésor de Chartres par Charles le Chauve en 876.
La relique a conduit des milliers de pèlerins du monde entier vers Notre Dame. La tradition rapporte que ce voile aurait été porté par Marie au moment de la naissance de Jésus. Aujourd’hui encore, et venant de la terre entière, à la suite de Charles Péguy et de tant d’autres, les groupes se succèdent. Jeunes et adultes viennent à leur tour chercher en ce lieu privilégié, le véritable visage de la foi.

Première face: Marie Immaculée, Marie Mère des hommes
Sainte Marie, Mère de Dieu priez pour nous pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort
Revers de la face: Le projet d'Amour de Dieu pour les hommes
La Vierge Marie apparaît dans un contexte de guerre

La Sainte Vierge est apparue plusieurs fois dans des contextes de guerre :
Les apparitions de la Vierge Marie aux enfants
La Vierge Marie est apparue plusieurs fois à des enfants et surtout en France au 19èmesiècle :
Mais aussi : En Belgique


Notre Dame de La Salette 19 Septembre 1846

Le "Secret de La Salette" a été délivre à deux bergers : Mélanie et Maximin.
La révolution de 1848 se prépare et avec elle, pour notre pays , un cortège d'erreurs et de dangers.
Le "secret" avertit la France : Le Message de Notre Dame de La Salette
Lors de son apparition, la Vierge Marie a confié à Maximin et Mélanie ensemble un Message à destination de "tout son peuple". L’Evêque de Grenoble l’a authentifié par mandement le 19 septembre 1851.
"Avancez, mes enfants, n’ayez pas peur, je suis ici pour vous conter une grande nouvelle.
Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils. Il est si fort et si pesant que je ne puis plus le maintenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de la prier sans cesse. Pour vous autres, vous n’en faites pas cas ! Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j’ai prise pour vous autres.
Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder. C’est ça qui appesantit tant le bras de mon Fils.
Et aussi, ceux qui mènent les charrettes ne savent pas jurer sans mettre le nom de mon Fils au milieu. Ce sont les deux choses qui appesantissent tant le bras de mon Fils.
Si la récolte se gâte, ce n’est rien qu’à cause de vous autres. Je vous l’avais fait voir l’an dernier par les pommes de terre, vous n’en avez pas fait cas. C’est au contraire : quand vous en trouviez des pommes de terre gâtées, vous juriez, vous mettiez le nom de mon Fils au milieu. Elles vont continuer, et cette année, pour la Noël, il n’y en aura plus.
(Jusqu’ici la Belle Dame a parlé en français. Elle prévient une question de Mélanie et termine son discours en patois)
Vous ne comprenez pas, mes enfants ! Je vais vous le dire autrement. Si la recolta se gasta...
Si vous avez du blé, il ne faut pas le semer. Tout ce que vous sèmerez, les bêtes le mangeront et ce qui viendra tombera tout en poussière quand on le battra. Il viendra une grande famine.
Avant que la famine vienne, les petits enfants au-dessous de 7 ans prendront un tremblement et mourront entre les mains des personnes qui les tiendront.
Les autres feront pénitence par la famine. Les noix deviendront vides, les raisins pourriront.
(A ce moment Mélanie voit que la Belle Dame dit quelques mots à Maximin, mais elle n’entend pas. Puis c’est au tour de Maximin de comprendre qu’elle dit quelques mots à Mélanie qu’il n’entend pas non plus. Puis elle poursuit.)
S’ils se convertissent, les pierres et les rochers deviendront des monceaux de blé et les pommes de terre seront ensemencées par les terres.
Faites-vous bien votre prière, mes enfants ?
- Pas guère, Madame.
- Ah ! Mes enfants, il faut bien la faire, soir et matin, ne diriez-vous qu’un Pater et un Ave Maria quand vous ne pourrez pas mieux faire. Et quand vous pourrez mieux faire, il faut en dire davantage.
L’été, il ne va que quelques femmes un peu âgées à la Messe. Les autres travaillent le dimanche tout l’été, et l’hiver, quand ils ne savent que faire, ils ne vont à la Messe que pour se moquer de la religion.
Le Carême, ils vont à la boucherie, comme les chiens.
- N’avez-vous jamais vu du blé gâté, mes enfants ?
- Non Madame !
- Mais vous, Maximin, mon enfant, vous devez bien en avoir vu une fois, au Coin, avec votre père. Le maître du champ dit à votre père de venir voir son blé gâté. Vous y êtes allés. Votre père prit deux ou trois épis dans sa main, les froissa et ils tombèrent tous en poussière. En vous en retournant, quand vous n’étiez plus qu’à une demi-heure de Corps, votre père vous donna un morceau de pain en vous disant : "Tiens, mon petit, mange encore du pain cette année, car je ne sais pas qui va en manger l’an qui vient si le blé continue comme ça".
- Ah ! Oui, Madame. Je m’en rappelle à présent. Je ne m’en rappelais pas tout à l’heure.
Eh bien, mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple !
Allons, mes enfants, faites-le bien passer à tout mon peuple !"
A La Salette, la Vierge pleure 

Il y a cent cinquante ans, le 11 février 1858, en ce lieu-dit La grotte de Massabielle, à l'écart de la ville, une simple jeune fille de Lourdes, Bernadette Soubirous, a vu une lumière et, dans cette lumière, une jeune dame « belle, belle plus que tout ».
Cette dame s'est adressée à elle avec bonté et douceur, avec respect et confiance : « Elle me disait vous (raconte Bernadette)... Voulez-vous me faire la grâce de venir ici pendant quinze jours ? (lui demande-t-elle)... Elle me regardait comme une personne qui parle à une autre personne ».
C'est dans cette conversation, dans ce dialogue tout empreint de délicatesse, que la Dame la charge de transmettre certains messages très simples sur la prière, la pénitence et la conversion.
Il n'est pas étonnant que Marie soit belle puisque, lors de l’apparition du 25 mars 1858, elle révèle ici son nom :
Regardons à notre tour cette « Femme ayant le soleil pour manteau » que nous montre l'Écriture (Ap 12,1).
La Très Sainte Vierge Marie, la Femme glorieuse de l'Apocalypse, porte sur sa tête une couronne de douze étoiles qui représentent les douze tribus d'Israël, tout le peuple de Dieu, toute la communion des saints, et avec, à ses pieds, la lune, image de la mort et de la mortalité.
Marie a laissé la mort derrière elle ; elle est entièrement revêtue de vie, celle de son Fils, le Christ ressuscité.
Elle est ainsi le signe de la victoire de l'amour, du bien et de Dieu, donnant à notre monde l'espérance dont il a besoin.
Ce soir, tournons notre regard vers Marie, si glorieuse et si humaine, et laissons-la nous conduire vers Dieu qui est vainqueur.
De nombreuses personnes en ont témoigné : la rencontre avec le visage lumineux de Bernadette bouleversait les cœurs et les regards.
Que ce soit pendant les apparitions elles-mêmes ou lorsqu' elle les racontait : son visage était alors tout rayonnant. Bernadette était désormais habitée par la lumière de Massabielle.
La vie quotidienne de la famille Soubirous était pourtant faite de misère et de tristesse, de maladie et d'incompréhension, de rejet et de pauvreté.
Même s'il ne manquait pas d'amour et de chaleur dans les relations familiales, il était difficile de vivre au cachot. Cependant, les ombres de la terre n'ont pas empêché la lumière du ciel de briller. « La lumière brille dans les ténèbres … » (Jn 1, 5).
Lourdes est l'un de ces lieux que Dieu a choisi pour y faire refléter un éclat particulier de sa beauté, d'où l'importance ici du symbole de la lumière.
Dès la quatrième apparition, Bernadette, en arrivant à la grotte, allumait chaque matin un cierge bénit et le tenait dans sa main gauche, tant que la Vierge se montrait.
Très vite, des personnes confièrent un cierge à Bernadette pour qu'elle l'enfonce dans la terre au fond de la grotte. Très vite aussi, des personnes déposèrent des cierges en ce lieu de lumière et de paix.
La Mère de Dieu fit elle-même savoir qu'elle agréait l'hommage touchant de ces milliers de flambeaux, qui depuis lors éclairent sans fin, pour la glorifier, le rocher de l'apparition.
Depuis ce jour, devant la grotte, nuit et jour, été comme hiver, un buisson ardent brille, embrasé de la prière des pèlerins et des malades, qui exprime leurs préoccupations et leurs besoins mais surtout leur foi et leur espérance.
En venant en pèlerinage, ici, à Lourdes, nous voulons entrer, à la suite de Bernadette, dans cette extraordinaire proximité entre le ciel et la terre qui ne s'est jamais démentie et qui ne cesse de se consolider.
Au cours des apparitions, il est à remarquer que Bernadette prie le chapelet sous les yeux de Marie qui se joint à elle.
Ce fait confirme le caractère profondément théocentrique de la prière du chapelet. Alors que nous prions le chapelet, Marie nous offre son cœur et son regard pour contempler la vie de son Fils, le Christ-Jésus.
Mon vénéré prédécesseur Jean-Paul II est venu à deux reprises, ici, à Lourdes. Dans sa vie et dans son ministère, nous savons combien sa prière s'appuyait sur l'intercession de la Vierge Marie.
Comme beaucoup de ceux qui l'ont précédé sur le siège de Pierre, lui aussi a vivement encouragé la prière du chapelet ; il l'a fait, entre autres, d'une manière tout à fait singulière, en enrichissant le Saint Rosaire avec la méditation des Mystères Lumineux.
Ceux-ci sont d'ailleurs représentés sur la façade de la Basilique dans les nouvelles mosaïques inaugurées l'an dernier.
Comme avec tous les événements de la vie du Christ « qu'elle gardait et méditait dans son cœur » (Lc 2, 19), Marie nous fait comprendre toutes les étapes du ministère public comme partie intégrante de la révélation de la Gloire de Dieu.
Puisse Lourdes, terre de lumière, demeurer une école pour apprendre à prier le Rosaire, qui introduit le disciple de Jésus, sous les yeux de sa Mère, dans un dialogue authentique et cordial avec son Maître !
Par la bouche de Bernadette, nous entendons la Vierge Marie nous demander de « venir ici en procession » pour prier avec simplicité et ferveur.
La procession aux flambeaux, traduit à nos yeux de chair, le mystère de la prière : dans la communion de l'Église, qui unit élus du ciel et pèlerins de la terre, la lumière jaillit du dialogue entre l'homme et son Seigneur et une route lumineuse s'ouvre dans l'histoire des hommes, y compris dans ses moments les plus obscurs.
Cette procession est un moment de grande joie ecclésiale, mais aussi un temps de gravité : les intentions que nous apportons soulignent notre profonde communion avec tous les êtres qui souffrent.
Nous pensons aux victimes innocentes qui subissent la violence, la guerre, le terrorisme, la famine, des injustices, des fléaux et des calamités, la haine et des oppressions, des atteintes à leur dignité humaine et à leurs droits fondamentaux, à leur liberté d'agir et de penser ; nous pensons aussi à ceux qui connaissent des problèmes familiaux, ou qui éprouvent une souffrance face au chômage, à la maladie, à l'infirmité, à la solitude, à leur situation d'immigrés. Je désire ne pas oublier ceux qui souffrent à cause du nom du Christ et qui meurent pour Lui.
Marie nous apprend à prier, à faire de notre prière un acte d'amour pour Dieu et de charité fraternelle. En priant avec Marie, notre cœur accueille ceux qui souffrent.
Comment notre vie ne peut-elle pas ensuite en être transformée ?
Pourquoi notre être et notre vie tout entière ne deviendraient-ils pas des lieux d'hospitalité pour nos prochains ? Lourdes est un lieu de lumière parce que c'est un lieu de communion, d'espérance et de conversion.
À la tombée de cette nuit, Jésus nous dit : « Gardez vos lampes allumées » (Lc 12, 35) ; lampe de la foi, lampe de la prière, lampe de l'espérance et de l'amour !
Cet acte de marcher dans la nuit, en portant la lumière, parle fort au plus intime de nous-mêmes, touche notre cœur et dit bien plus que tout autre parole prononcée ou entendue.
Ce geste résume à lui seul notre condition de chrétiens en chemin : à la fois, nous avons besoin de lumière et nous sommes appelés à devenir lumière.
Le péché nous rend aveugles, il nous empêche de nous proposer comme guides pour nos frères, et il nous amène à nous méfier d'eux pour nous laisser conduire.
Nous avons besoin d'être éclairés et nous répétons la supplication de l'aveugle Bartimée : « Maître, fais que je voie ! » (Mc 10, 51).
Fais que je voie mon péché qui m'entrave, mais surtout, Seigneur, fais que je voie ta gloire !
Nous le savons : notre prière a déjà été exaucée et nous rendons grâce car, comme le dit saint Paul dans sa Lettre aux Éphésiens : « le Christ t’illuminera » (Ep 5, 14), et saint Pierre ajoute : « il vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière » (1 P 2, 9).À nous qui ne sommes pas la lumière, le Christ peut désormais dire :« Vous êtes la lumière du monde » (Mt 5, 14 ),
nous confiant le soin de faire resplendir la lumière de la charité.
Comme l'écrit l'Apôtre saint Jean : « Celui qui aime son frère demeure dans la lumière et il n'y a en lui aucune occasion de chute » (1 Jn 2, 10).
Vivre l'amour chrétien, c'est tout à la fois faire entrer la lumière de Dieu dans le monde et en indiquer la véritable source. Saint Léon le Grand l'écrit : « Quiconque, en effet, vit pieusement et chastement dans l'Église, qui songe aux choses d'en haut, non à celles de la terre (cf. Col 3, 2), est d'une certaine façon semblable à la lumière céleste ; tant qu'il observe lui-même l'éclat d'une sainte vie, il montre à beaucoup, comme une étoile, la voie qui mène à Dieu » (Sermon III, 5).
En ce sanctuaire de Lourdes vers lequel les chrétiens du monde entier ont les yeux tournés depuis que la Vierge Marie y a fait briller l'espérance et l'amour en donnant aux malades, aux pauvres et aux petits la première place, nous sommes invités à découvrir la simplicité de notre vocation : il suffit d'aimer.
Demain la célébration de l'exaltation de la Sainte Croix nous fera entrer précisément au cœur de ce mystère.
En cette veillée, notre regard se tourne déjà vers le signe de l'Alliance nouvelle où toute la vie de Jésus converge. La Croix constitue le suprême et parfait acte d’amour de Jésus qui donne sa vie pour ses amis. « Ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle » (Jn 3, 14-15).
Annoncée dans les Chants du Serviteur de Dieu, la mort de Jésus est une mort qui devient lumière pour les peuples ; c'est une mort qui, en lien avec la liturgie d'expiation, apporte la réconciliation, mort qui marque la fin de la mort.
Dès lors, la Croix est signe d'espérance, l'étendard de la victoire de Jésus « car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle » (Jn 3, 16).
Par la Croix, notre vie tout entière reçoit lumière, force et espérance.
Par elle, est révélée toute la profondeur de l'amour contenu dans le dessein originel du Créateur ; par elle, tout est guéri et porté à son accomplissement.
C'est pourquoi la vie dans la foi au Christ mort et ressuscité devient lumière.
Les apparitions étaient entourées de lumière et Dieu a voulu allumer dans le regard de Bernadette une flamme qui a converti d'innombrables cœurs.
Combien de personnes viennent ici pour voir, espérant peut-être secrètement bénéficier de quelque miracle ; puis, sur la route du retour, ayant fait une expérience spirituelle d'une vie en Église, elles changent leur regard sur Dieu, sur les autres et sur elles-mêmes.
Une petite flamme nommée espérance, compassion, tendresse les habite.
La rencontre discrète avec Bernadette et la Vierge Marie peut changer une vie, car elles sont présentes, en ce lieu de Massabielle, pour nous conduire au Christ qui est notre vie, notre force et notre lumière.
Que la Vierge Marie et sainte Bernadette vous aident à vivre en enfants de lumière pour témoigner, chaque jour de votre vie, que le Christ est notre lumière, notre espérance et notre vie !
Homélie du Pape Benoît XVI , Esplanade du Rosaire, Lourdes, Samedi 13 septembre 2008

Bernadette Soubirous a vécu 35 ans : vingt-deux années à Lourdes (1844-1866), treize à Nevers (1866-1879). En 1858, dans la Grotte de Massabielle, à Lourdes, la Vierge Marie lui apparaît à dix-huit reprises. La vie de Bernadette en est transfigurée. La nôtre aussi le sera, si nous acceptons comme elle de nous mettre à l'école de Marie, à l'école de l'Evangile.
Notre Dame de Pellevoisin 1876

La Vierge "Légat du ciel", de nouveau se manifeste: cette fois, c'est dans la petite ville de Pellevoisin, où Elle vient guérir miraculeusement Estelle Faguette d'une tuberculose.
Dans une de ses apparitions, Notre Dame s'exprime avec humour.
Mais donne un avertissement :"Et la France! Que n'ai-je pas fait pour elle! Que d'avertissement et pourtant encore elle refuse d'entendre! Je ne peux plus retenir le bras de mon Fils."
Pour aider la France, la Vierge instituera sur la prière et la dévotion au Sacré Coeur.
Plusieurs fois, Elle répètera: "Courage"
C'est à nous que Notre Dame redit ce mot: "Courage"
Pourquoi la Sainte Vierge a-t-elle choisi des enfants ?

C’est intéressant de noter qu’à Pontmain, on fera venir une religieuse et monsieur le Curé qui n’auront pas part à la vision.
Seuls les enfants La verront.
La Sainte Vierge choisit des enfants très différents : très croyants (Au Laus, à Lourdes) mais aussi qui ne prient pas ( à La Salette) ; à Fatima Elle leur apprendra à bien réciter leur Chapelet
C’est parce que les enfants sont petits qu’ils sont puissants sur le cœur de Dieu.
Parce que la force se déploie dans la faiblesse (St Paul)
Puissants par leur simplicité, leur plus grande innocence à cause de leur jeune âge
Par leur capacité à faire confiance et à obéir. Parce qu’un enfant qui obéit ressemble à Jésus qui a obéit à son Père en montant sur la croix pour nous sauver
Peut-être aussi à prendre au sérieux et tout de suite les messages de la Sainte Vierge parce quequ’ils sont dignes de confiance et que les enfants croient ce qu’on leur dit alors la Vierge Marie leur confie des secrets.
En tous cas ils ne font pas de calculs ils ont l’intuition de la Vérité.
Ils sont capables de dire, comme la Vierge Marie toute jeune lors de son Annonciation , « FIAT »
Que dit La Sainte Vierge aux enfants ?
Elle instruit les enfants et leur dit :
Que Dieu est bon pour les hommes qu’Il a sauvé
Que par La prière l’homme ouvre son cœur à Dieu pour Lui ressembler
Qu’il faut prier pour les pécheurs afin que tous soient sauvés
Qu’il faut faire pénitence comme Jésus pour vaincre le mal
Qu’Elle la Vierge Marie, Elle aime les enfants de tout cœur tout comme Jésus aime les enfants, et Elle leur confie des secrets
Elle leur donne comme « arme » « le chapelet »
A Lourdes, à Fatima Elle dira le 13 octobre Je suis Notre Dame du Rosaire », à Beauraing, à Banneaux
Rue du Bac 1930

L'Apparition du 27 novembre à Sainte Catherine Labouré est bien connue.
Nous lui devons la médaille Miraculeuse que chacun d'entre nous devraient porter.
"Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"
La Vierge annonce la guerre civile de la "Commune" avec des détails que la voyante ne pouvait prévoir :"Pour le clergé de Paris il y aur des victimes . Monseigneur l'Archevêque mourra ( la Vierge pleura). Mon enfant, la croix sera méprisée, le sang coulera dans la rue"
