J'invite mes enfants à s'associer à la Prière des Enfants du monde entier priant pour la Paix et les Vocations
Les enfants du Mouvements proposent aux réligieux un parrainage sprirituel en les portant dans leurs prières .
Les Réligieux qui le souhaitent peuvent nous contacter et nous pourrons les confier sprituellement à la prière d'un enfant
http://www.aed-france.org/prier-avec-nous/parrainez-un-pretre
Parrainez un prêtre!
Les prêtres de l'Eglise en détresse ont besoin de votre prière! Priez en particulier pour l'un d'entre eux en demandant votre carte prière qui vous indiquera le prénom et le pays de ce prêtre


A ceux qui sont entrés sur le sentier de la vie en accomplissant les commandements [...],
Le Seigneur leur propose de nouveaux horizons ;
le Seigneur leur propose des objectifs plus élevés et
les appelle à se donner sans réserve.
Découvrir cet appel, cette vocation,
c’est se rendre compte que le Christ a les yeux fixés sur toi
et qu’il t’invite par son regard au don total dans l’amour.
Devant ce regard, devant cet amour, le cœur ouvre les portes toutes grandes
et il est capable de lui dire oui.
Si quelques uns parmi vous ressentent cet appel à le suivre de plus près,
à lui donner le cœur entier, qu’il soit généreux, qu’il n’ait pas peur,
car il n’y a rien à craindre lorsque la récompense qu’on attend c’est Dieu lui-même.
Jean-Paul II
Paraguay, 18 avril 1989

La famille, source de vocations de Jean Paul II
Ô Sainte Famille de Nazareth, communauté d'amour de Jésus, Marie et Joseph, modèle et idéal de toute famille chrétienne, à toi nous confions nos familles.
Ouvre le coeur de chaque foyer domestique à la foi, à l'accueil de la Parole de Dieu, au témoignage chrétien, pour qu'il devienne une source de nouvelles et saintes vocations.
Dispose l'esprit des parents, afin que, avec une prompte charité, un soin plein de sagesse et une tendre piété, ils soient pour leurs enfants des guides sûrs vers les biens spirituels et éternels.
Suscite dans l'âme des jeunes une conscience droite et une volonté libre, pour que, grandissnt "en sagesse, en âge et en grâce", ils accueillent généreusement le don de la vocation divine.
Sainte Famille de Nazareth, fais que nous tous, en contemplant et imitant la prière assiue, l'obéissance généreusement, la pauvreté digne et la pureté virginale vécues en ton sein, nous nous disposions à accomplir la volonté de Dieu et à accompagner avec une prévoyante délicatesse tous ceux qui, parmi nous, sont appelés à servir de plus près le Seigneur Jésus, qui "s'est livré lui-même pour nous"
Amen
"Dans cette union intense qu'est la prière, Dieu et l'âme sont comme deux morceaux de cire fondus ensemble."
Saint Curé d'Ars
Le Prêtre

du Saint Curé d'Ars
« Si nous n’avions pas le sacrement de l’Ordre, nous n’aurions pas Notre-Seigneur."
Qui est-ce qui a mis Jésus là, dans le tabernacle ? Le prêtre.
Qui est-ce qui a reçu notre âme à son entrée dans la vie ? Le prêtre.
Qui la nourrit pour lui donner la force de faire son pèlerinage ? Le prêtre.
Qui la préparera à paraître devant Dieu, en lavant cette âme pour la dernière fois dans le sang de Jésus-Christ ? Le prêtre, toujours le prêtre.
Et si cette âme vient à mourir [à cause du péché], qui la ressuscitera, qui lui rendra le calme et la paix ? Encore le prêtre…
Après Dieu, le prêtre c’est tout… Le prêtre ne se comprendra bien que dans le ciel »
Page en cours...Merci
Etre ami de Jésus, être Prêtre signifie être un homme de prière
Pour accueillir et cultiver cette amitièbdivine, le prêtre developpe un amour de l'Eucharistie de Jésus au tabernacle
Il ecoute Jésus interieurement par sa Parole de façon à se qu'elle soit assimilé , transforme et forme son être , ce n'est qu'alors qu'il peut vraiment comprendre la profondeur de l'homme
Il devient alors modéle de prière par sa simplicité avec Dieu et avec les hommes.
La prière est le moment le plus important dans la vie du prêtre, celui où la grâce divine agit avec le plus d'efficacité rendant son action féconde.
Prier est pour lui le premier service à rendre à la communauté.
des enseignements de Benoit XVI
Du Cardinal Cláudio Hummes (Décembre 2009)Chers Prêtres,
Dans la vie du Prêtre, la prière occupe nécessairement l’une des places centrales. Ce n’est pas difficile à comprendre, parce que la prière cultive l’intimité du disciple avec son Maître, Jésus-Christ. Nous savons tous comment, lorsqu’elle s’évanouit, la foi s’affaiblit et le ministère perd contenu et sens. La conséquence existentielle pour le Prêtre sera d’avoir moins de joie et moins de bonheur dans le ministère de chaque jour. C’est comme si, sur la route à la suite de Jésus, le Prêtre, qui marche avec beaucoup d’autres, commençait à prendre toujours plus de retard et s’éloignait ainsi du Maître, jusqu’à le perdre de vue à l’horizon. Dès lors, il se retrouve égaré et vacillant.
Saint Jean Chrysostome, dans une homélie commentant la Première Lettre de Paul à Timothée, avertit avec sagesse : « Le diable s’acharne contre le pasteur […]. En effet, s’il tue les brebis le troupeau diminue, mais s’il élimine le pasteur, il détruira tout le troupeau ». Ce commentaire fait penser à beaucoup de situations actuelles. Chrysostome nous met en garde : la diminution des pasteurs fait et fera baisser toujours plus le nombre des fidèles et des communautés. Sans pasteurs, nos communautés seront détruites !
Mais ici je voudrais d’abord parler de la prière, nécessaire pour que, comme dirait Chrysostome, les pasteurs soient vainqueurs du diable et ne s’évanouissent pas. Vraiment, sans la nourriture essentielle de la prière, le Prêtre tombe malade, le disciple ne trouve pas la force pour suivre le Maître, et ainsi il meurt de dénutrition. Par conséquent, son troupeau se disperse et meurt à son tour.
En effet, chaque Prêtre a une référence essentielle à la communauté ecclésiale. Il est un disciple très spécial de Jésus, qui l’a appelé et, par le sacrement de l’Ordre, se l’est configuré, comme Tête et Pasteur de l’Église. Le Christ est l’unique Pasteur, mais il a voulu faire participer à Son ministère les Douze et leurs Successeurs, à travers lesquels les Prêtres également, quoique à un degré inférieur, sont rendus participants de ce sacrement ; de sorte qu’ils participent eux aussi, d’une manière qui leur est propre, au ministère du Christ, Tête et Pasteur. Cela comporte un lien essentiel du Prêtre avec la communauté ecclésiale. Il ne peut pas ne pas tenir compte de cette responsabilité, vu que la communauté sans pasteur meurt. Au contraire, à l’exemple de Moïse, il doit garder les bras levés vers le ciel, en prière, pour que le peuple ne périsse pas.
Le Prêtre donc, pour rester fidèle au Christ et fidèle à la communauté, a besoin d’être un homme de prière, un homme qui vit dans l’intimité du Seigneur. Il a le besoin en outre d’être réconforté par la prière de l’Église et de chaque chrétien. Que les brebis prient donc pour leur pasteur ! Lorsque, cependant, le Pasteur lui-même se rend compte que sa vie de prière s’affaiblit, il est temps de s’adresser à l’Esprit Saint et de demander avec l’esprit du pauvre. L’Esprit rallumera le feu en son coeur. Il rallumera la passion et l’enchantement envers le Seigneur, qui est resté là et qui veut dîner avec lui !
En cette Année Sacerdotale, nous voulons prier, avec persévérance et beaucoup d’amour, pour les Prêtres et avec les Prêtres. À cette intention, la Congrégation pour le Clergé, chaque premier Jeudi du mois, pendant l’Année Sacerdotale, à 16 heures, célèbre une Heure eucharistique et mariale, dans la Basilique de Sainte-Marie-Majeure, à Rome, pour les Prêtres et avec les Prêtres. Beaucoup de gens viennent, avec joie, prier avec nous.
Très chers Prêtres, la Noël de Jésus-Christ s’approche. Je voudrais présenter à vous tous mes vœux les meilleurs et les plus fervents d’un Bon Noël et d’une heureuse Année 2010. Dans la crèche l’Enfant Jésus nous invite à renouveler envers Lui l’intimité de l’ami et du disciple, pour nous envoyer de nouveau comme ses évangélisateurs !
Cardinal Cláudio Hummes Archevêque émérite de São Paulo Préfet de la Congrégation pour le Clergé
Jésus dépose dans les mains du prêtre , les clés de la maison du Père.
Par le pouvoir de remettre les Péchés, il lui fait partager la connaissance qu'il a de la misère du Mal
Le sacrement de pénitence est l'un des trésors les plus précieux de l'Eglise. Ce n'est que par le pardon que s'accomplit le véritable renouveau du monde.
Rien ne peut s'améliorer dans le monde si le mal n'est pas surmonté et le mal ne peut être surmonté que par le pardon.
Or seul Dieu peut nous donner son pardon.
Mais pour notre bonheur, il confie ce pouvoir à la source du coeur du Christ
des enseignements de Benoit XVI

« Les prêtres ont une alliance spéciale avec la très sainte Mère de Dieu.
Comme le Père éternel l'a rendue participante de sa divine paternité,
de même il donne aux prêtres de former ce même Jésus dans la sainte Eucharistie et dans le cœur des fidèles.
Comme le Fils l'a rendue sa coopératrice dans l'œuvre de la rédemption du monde,
ainsi les prêtres sont ses coopérateurs dans l'œuvre du salut des âmes.
Comme l'Esprit saint l'a associée dans le chef-d'œuvre qu'est le mystère de l'Incarnation,
ainsi il associe les prêtres avec lui pour une continuation de ce mystère en chaque chrétien par le baptême...
C'est pourquoi les prêtres ayant une alliance si étroite et une conformité si merveilleuse avec la Mère du souverain Prêtre,
ils ont des obligations très particulières de l'aimer, de l'honorer et de se revêtir de ses vertus et de ses dispositions.
Entrez dans le désir d'y tendre de tout votre cœur.
Offrez-vous à elle et priez-la de vous y aider fortement. »
de Saint Jean Eudes
La tendresse mariale, modèle pour les prêtres
Il faut que cette année nous fassions beaucoup de prêtres qui sachent aimer Jésus!... qu'ils le touchent avec la même délicatesse avec laquelle Marie le touchait dans son berceau.
Sainte Thérèse de Lisieux à sa soeur CélineLettre 101
« Les prêtres ont une alliance spéciale avec la très sainte Mère de Dieu. Comme le Père éternel l'a rendue participante de sa divine paternité, de même il donne aux prêtres de former ce même Jésus dans la sainte Eucharistie et dans le cœur des fidèles. Comme le Fils l'a rendue sa coopératrice dans l'œuvre de la rédemption du monde, ainsi les prêtres sont ses coopérateurs dans l'œuvre du salut des âmes. Comme l'Esprit saint l'a associée dans le chef-d'œuvre qu'est le mystère de l'Incarnation, ainsi il associe les prêtres avec lui pour une continuation de ce mystère en chaque chrétien par le baptême... C'est pourquoi les prêtres ayant une alliance si étroite et une conformité si merveilleuse avec la Mère du souverain Prêtre, ils ont des obligations très particulières de l'aimer, de l'honorer et de se revêtir de ses vertus et de ses dispositions. Entrez dans le désir d'y tendre de tout votre cœur. Offrez-vous à elle et priez-la de vous y aider fortement. »
http://www.paperblog.fr
Le Prêtre : un enfant de Marie

de Réflexions de Benoit XVI :
"Tournons donc notre regard vers la Vierge, Etoile de l'Espérance, qui illumine notre chemin terrestre en suivant l'exemple des saints et des saintes qui ont recours à Elle en toutes circonstances. Vous savez que nous célébrons l'Année sacredotale, en souvenir du saint curé d'Ars et je voudrais puiser dans les pensées et les témoignages de ce saint curé de campagne certaines réflexions, qui peuvent nous aider tous, en particulier nous, les prêtres, à raviver l'amour et la vénération pour la très sainte Vierge.
Les biographes attestent que Saint Jean Marie Vianney parlait de la Vierge avec dévotion et dans lemême temps de façon familière et spontanée. " La Saint Vierge, avait -il l'habitude de répéter, est sans tâche, ornée de toutes les vertus qui la rendent si belle et aimée de la Trés Sainte Trinité et encore: "Le coeur de cette bonne Mère n'est qu'amour et miséricorde, elle ne désire rien d'autre que de nous voir heureux. Il suffit de s'adresser à Elle pour être exaucé."
Cette expression laisse transparaître le zèle du prêtre qui, mû par un désir apostolique, se réjouit de parler de Marie aux fidèles et ne se lasse jamais de le faire. Il savait présenter même un mystère complexe comme celui de l'Assomption d'aujourd'hui, à travers des images concrétes, par exemple ainsi: "L'homme était créé pour le ciel. Le démon a brisé l'échelle qui y conduisait. Notre Seigneur, par sa passion, nous en a donné une autre...la Trés Sainte Vierge est en haut de l'échelle et la tiens à deux mains. "
Le Saint Curé d'Ars était attiré surtout par la beauté de Marie qui coïncide avec sa nature Immaculée, l'unique créature conçue sans l'ombre d'un péché. "La Sainte Vierge, affirmait-il, est cette belle créature qui n'a jamais déçu le bon Dieu"
En tant que pasteur bon et fidéle, il a donné avant tout l'exemple, notamment dans cet amour filial pour la Mère de Jésus, par laquelle il se sentait attiré vers le ciel. "Si je n'allais pas au ciel, s'exclamait-il, comme je serais affligé! Je ne verrais jamais la Sainte Vierge, cette créature si belle!"
Il consacra en outtre plusieurs fois sa paroisse à la Vierge en recommandant spécialement aux mères d'en faire autant chaque matin avec leurs enfants.
Chers frères et soeurs, faisons nôtres les sentiments du saint curé d'Ars. Et avec la même foi, tournons-nous vers Marie élevée au ciel, lui confiant de façon particulière les prêtres du monde entier.
Chers fréres et soeurs, prions afin que Marie rende tous les prêtres, face à tous les problèmes du monde d'aujourd'hui conformes à l'image de son Fils Jésus, dispensateurs du trésor inestimable de son amour de bon pasteur. Marie, Mère des prêtres, prie pour nous. !


.."Le don de la vie et pour notre vocation sacerdotale, une réalité que nous portons dans des vases d’argiles et qui ne nous appartient pas.
Comme le dit saint Paul, " Nul d’entre nous ne vit pour soi-même, comme nul ne meurt pour soi-même; si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur, et si nous mourrons, nous mourrons pour le Seigneur. Donc, dans la vie comme dans la mort, nous appartenons au Seigneur " (Rm 14, 7-8).
Notre vie, notre sacerdoce appartiennent au Seigneur qui a mis dans nos mains ce don et ce mystère.
Don et mystère. Ces deux mots décrivent bien le sacerdoce. Don de Dieu, gratuit et aimant. Don immérité.
Mystère qui s’inscrit dans l’œuvre de salut du Christ, mystère de rédemption, mystère de foi, d’amour et d’espérance.
Don et mystère. C’est par ces deux mots que le Saint-Père a défini son sacerdoce. En eux réside l’essence de notre identité, de notre ministère. Le sacerdoce est un don par son origine divine, et un mystère par sa nature clairement transcendante, surnaturelle.
Le prêtre est l’homme qui porte dans ses mains un trésor de salut pour tous les hommes.
Le prêtre est en soi un mystère par le fait qu’il rend présent le Christ dans le monde, à l’aide de ses faibles mains qui consacrent le pain et pardonnent les péchés.
Don et mystère. Le prêtre est un don pour les hommes.
Il ne vit pas pour lui-même, mais pour les autres: nul d’entre nous ne vit pour soi-même, comme nul d’entre nous ne meurt pour soi-même.
Chaque prêtre est à la fois un don de Dieu à son Eglise et une offrande de l’Eglise au Dieu d’Amour.
Le prêtre est un mystère pour lui-même et pour les hommes, un mystère dans lequel coexistent le péché et la sainteté, la grandeur et la petitesse, la fragilité humaine et la miséricorde divine.
Don et mystère. Tel est également le titre du récit autobiographique du Pape dans lequel il décrit son parcours spirituel, une vie marquée par l’amour et la douleur, par la prière et le don de soi. Cette histoire, dans laquelle des laïques ont eu un grand rôle dans l’orientation de la vie spirituelle du Pape, montre que son sacerdoce est lié à la communauté, à l’Eglise, non pas comme un homme qui remplit simplement une fonction, mais comme un autre Christ parmi les hommes.
L’édition du livre se termine par les Litanies à Jésus Christ, Prêtre suprême et éternel, des invocations que le Pape récitait quand il se préparait à son ordination et qui aujourd’hui, dans le cadre de cette veillée de notre Jubilé, prennent une signification toute particulière, car elles marquent pour nous un tournant, une conversion qui nous porte à nous identifier au Christ, Prêtre unique et éternel; elles résument donc bien l’idéal du sacerdoce auquel nous aspirons.
En cette veillée de prière pour le Pape et pour tous les prêtres du monde, c’est dans cet esprit que nous nous préparons à réciter les Litanies à Jésus Christ, Prêtre suprême et éternel.
S. Ex. Mgr Csaba Ternyak, Secretaire de la Congregation pour le clergé
« Ce ne sont ni les longues, ni les belles prières que le bon Dieu regarde, mais celles qui se font du fond du cœur, avec un grand respect et un véritable désir de plaire à Dieu. »
Saint Curé d' Ars
Suivre jésus-Christ n’a pas ici le sens général où le mot concerne tous les hommes ; il ne veut pas simplement dire : partager la route avec le Seigneur ; " suivre" est pris au sens spécifique préfiguré par Moïse et Elie dans l’Ancien testament : le sens d’une succession ministérielle, d’une succession dans la tâche donnée, le fait d’être intégré dans une mission particulière.
Il nous parle à cette heure où nous voyons la longue colonne historique de ceux qui ont entendu cet appel : à cette heure où nous touchent la question de l’avenir et l’appel du présent.(…)
(…) Le sacerdoce n’est pas une chose qu’on se donne à soi-même . Ce ne peut être qu’une réponse à sa volonté, à son appel.
" C’est de toi tout entier que j’ai besoin". Le Sacerdoce ne tolère pas un mi-temps ni un coeur partagé. c’est une chose qui a besoin d’un homme se donnant lui-même, et ne donnant pas seulement une partie de son temps, de ses capacités.
Cela nous ramène à elie, le grand modèle, qui résume parfaitement tut cela. Elisée voudrait devenir successeur ; Elie lui dit : " C’est difficile ! Tu ne le peux que si tu es en mesure de rester là lorsque je serai enlevé, si tu peux rester près du feu" Et il y réussit. Ce que nous avons entendu de l’appel de Jésus à marcher à sa suite traduit dans la pratique ces paroles d’Elie : suivre le Christ requiert le courage de demeurer à côté de son char de feu, le courage de se tenir près du feu qu’il est venu apporter sur la terre pour qu’il brûle. Il existe une parole de Jésus qui nous a été transmise par Origène :
" Celui qui est près de moi est près du feu". Celui qui ne veut pas être brûlé reculera d’effroi devant lui.
Le oui de qui suit le Christ implique le courage de se laisser brûler par le feu de sa Passion, qui est en même temps le feu salvifique du Saint Esprit.
Ce n’est que si nous avons le courage d’être près de ce feu, si nous nous laissons enflammer nous-mêmes, que nous pourrons aussi allumer son feu sur cette terre, le feu de la vie, de l’espérance et de l’amour. Le noyau de l’appel, c’est au fond toujurs ceci : la nécessité d’être prêts à nous laisser embraser par lui, à être transformés en braises ardentes d’un coeur brûlant de la force de sa Parole. si nous sommes tièdes, ennuyeux, nous ne pourrons pas allumer de feu dans ce monde, nous ne pourrons pas apporter la force de la conversion.
Mais il y a encore une parole, celle où Jésus dit : " laisse les morts enterrer leurs morts ; toi, va annoncer la Bonne Nouvelle". Travailler pour les biens et les propriétés de ce monde, c’est au fond se souvienir de ce qui est mort. " mais toi, laisse le travail de mort de ce monde, et annonce la joie", voilà le noyau véritable de l’appel que le Seigneur adresse à ceux qui doivent propager sa Parole.
Annoncer la joie : n’est-ce-pas pour cela que paul appelait les serviteurs de l’Evangile " serviteurs de votre joie" ? On parle beaucoup ici de la Passion de jésus, mais c’est justement d’elle que provient la joie authentique. Ce que montre le char de feu de Jésus-Christ, c’est que notre existence en ce monde n’est pas une vie pour la mort, une vie issue du néant et retournant au néant, mais une vie qui, dès le début, est voulue par un amour infini et s’avance vers lui. Cette joie du Seigneur, nous la trouvons lorsque nous avons le courage de nous laisser embraser par son message. Et lorsque nous l’avons trouvée, nous pouvons enflammer les autres, car nous sommes alors les serviteurs de la joie au sein d’un monde de mort.
Prions le Seigneur de faire se lever en ous cette lumière, le feu de sa joie. Remercions-le de ce que durant ces millénaires, il y a toujours eu des hommes prêts à mettre la main à la charrue sans regarder en arrière. Prions-le pour qu’il en trouve beaucoup, en particulier à cette heure, qui lui offre un oui sans réserve. demandons-lui de nous donner le courage de mettre la main à la charrue pour devenir des serviteurs de joie dans ce monde. Amen.
de Serviteurs de votre Joie, Joseph Ratzinger
voir également Le Prêtre, Serviteur de votre Joie, Benoît XVI (1)


Le lien avec Marie transforme la Vie des Prêtres
( Réflexions de Benoit XVI lors de l'audience générale du 12 Août 2009)
"Près de la célébration de la solénité de l'Assomption de la Vierge Marie, je voudrais vous parler du lien entre la Vierge et le Sacerdoce.
Il s'agit d'un lien profondément enraciné dans le mystère de l'Incarnation. Lorsque Dieu décida de se faire homme dans son Fils Jésus, il avait besoin du "oui" libre de l'une de ses créatures. Dieu n'agit pas contre notre liberté. Et une chose véritablement extraordinaire a lieu: Dieu devient dépendant de la liberté du "oui" de l'une de ses créatures; il attend ce "oui". Saint Bernard de Clairvaux, dans l'une de ses homélies, a expliqué de façon dramatique ce moment décisif de l'histoire universellen, où le ciel, la terre et Dieu lui-même attendent ce que dira cette créature.
Le "oui" de Marie est donc la porte à travers laquelle Dieu a pu entrer dans le monde, se faire homme. Ainsi, Marie participe réellement et profondément au mystère de l'Incarnation, de notre salut. Et l'Incarnation, le fait que Dieu s'est fait homme, était dès le début finalisé au don de soi, au don de soi avec beaucoup d'amour dans la croix pour se faire pain pour la vie du monde. Ainsi, sacrifice, sacredoce et Incarnation vont de pair et Marie est au centre de ce mystère?
Allons à présent à la croix. Avant de mourir, Jésus voit sa Mére au pied de la croix et il voit le fils bien-aimé et ce fils bien-aimé est certainement une personne, un individu très important mais il est davantage, c'est un exemple, une préfiguration de tous les disciples bien-aimés, de toutes les personnes appelées par le Seigneur à être "le disiple qu'il aimait" et par conséquent, de façon particulière, également des prêtres.
Jésus dit à Marie: "Mère, voici ton Fils" (jn 19). Il sagit d'une sorte de testament, il confie sa Mère au soin du fils, du disciple: "Voici ta mère". ( jn 19), L'Evangile nous dit qu'à partir de ce moment, saint Jean, le fils bien-aimé, accueillit Marie "chez lui".
Dans le texte grec, la traduction est beaucoup plus profonde: "il prit Marie dans l'intimité de sa vie de son être "cis ta idia", dans la profondeur de son être.
Prendre avec soi Marie, signifie l'introduire dans le dynamisme de son existance tout entière , et dans tout ce qui constitue l'horizon de son apostolat. Il me semble que l'on comprend donc que le rapport particulier de maternité existant entre Marie et les prêtres constitue la source primaire, le motif fondamental de la prédilection qu'elle nourrit pour chacun d'eux.
Marie aime les prêtres pour deux raisons: car ils sont davantage semblables à Jésus, amour suprême de son coeur et parce qu'eux aussi, comme Elle, sont engagé dans la mission de proclamer, témoigner et apporter le Christ au monde. En vertu de son identification et conformation sacramentelle à Jésus, Fils de Dieu, et Flis de Marie, chaque prêtre peut et doit se sentir véritablement le fils bien aimé de cette très noble et très humble mère.
Le concile vatican II invite les prêtres à voir en Marie le modèle parfait de leur existance, en l'invoquant comme "Mère de Grand prêtre éternel, Reine des apôtres, soutien des prêtres dans leur ministère ". Et Elle a droit, poursuit le concile, à la dévotion finilale des prêtres, à leur vénération et à leur amour
Le saint curé d'Ars, vers lequel notre pensée se tourne de façon particulière en cette année, aimait répéter: "Jésus-Christ, aprés nous avoir donnés tout ce qu'il pouvait nous donner, veut encore faire de nous les hertiers de ce qu'il a de plus précieux, c'est-à-dire sa sainte Mère . Cela vaut pour tout chrétien, pour nous tous, mais en particulier pour les prêtres.

Prier pour les vocations, c'est prier pour le service du Seigneur.
En effet à la suite du Christ nous sommes tous appelés à devenir serviteurs.
Mais que signifie servir ?
Servir est une vocation tout à fait naturelle car l'être humain est naturellement serviteur: il n'est pas maître de sa propre vie, et il a besoin à son tour de nombreux services d'autrui.
Servir est une manifestation de liberté par rapport à l'envahissement de son propre moi et une responsabilisation vis à vis des autres.
"Servir est possible à tous, à travers des gestes apparemment petits, mais grands en réalité s'ils sont animés par un amour sincère .." (Jean Paul II)
Pour tous les chrétiens, Jésus est vraiment le parfait modèle du "Serviteur" dont parle l'Ecriture.
Il est celui qui s'est dépouillé radicalement de lui même pour assumer la "condition de serviteur" et de se consacrer totalement aux affaires du Père , comme Fils bien aimé en qui le Père a mis toute sa joie.
" Jésus n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude " ( Mt 20, 28 )
Prier pour les vocations, c'est donc prier pour tous les baptisés vivants au coeur du monde à qui Jésus a dit: "Vous êtes le sel de la Terre, la Lumière du monde."
Tous appelés au service, nous sommes invités à faire monter vers Dieu notre prière pour les vocations. Cette prière transforme ceux qui prient et les aide à s'ajuster davantage au désir de Dieu afin que chacun, dans les choix de vie qu'il a à faire, puisse trouver son chemin et redire chaque jour son "OUI".
Cette prière est aussi une offrande pour tous nos frères chrétiens: "Prête l'oreille de ton coeur Il t'appelle! ", afin qu'ils soient attentifs à la mission personnelle que le Christ leur a confiés. Cette prière est enfin une demande d'intercession auprès de Dieu afin qu'Il envoie de nombreux ouvriers pour Sa moisson.
Jean Paul II nous a dit: " Oui ! la vocation au service exclusif du Christ dans son église est un don inestimable de la bonté divine, un don à implorer avec insistance et dans une humilité pleine de confiance. A ce don, le chrétien doit s'ouvrir davantage en veillant à ne pas laisser passer " le temps de la visite" (Luc 19, 44 )
La vie religieuse ou monastique, les ministères de prêtre, de diacres, le mariage chrétien, comme toutes les formes de célibat consacré sont autant de vocations complémentaires et nécessaires à l'Eglise.
Ecoutons encore Jean Paul II : Je souhaite de tout coeur que l'on intensifie toujours davantage la prière pour les vocations, une prière qui soit adoration du Mystère de Dieu et action de Grâce pour "les grandes choses" qu'il a accompli et ne cesse de réaliser malgré la faiblesse des hommes, une prière contemplative, remplie d'émerveillement et de gratitude pour le don des vocations"
Apprenons dès à présent à nos enfants comment goûter, partager et apprécier cette prière d'espérance simple, joyeuse, généreuse et confiante qu'est le chapelet pour les vocations.
Sachons leur donner cette habitude de coeur pour les années à venir, car "Le Royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent"
" Le moyen le meilleur, le plus sûr et le plus efficace d'établirla PAIX sur la terre est par la grande puissance de l'adoration perpétuelle du Saint-Sacrement" (Jean Paul II)
« Oh ! mes enfants, que fait Notre-Seigneur dans le Sacrement de son amour ? Il a pris son bon cœur pour nous aimer. Il sort de ce cœur une transpiration de tendresse et de miséricorde pour noyer les péchés du monde. »
« Il est là celui qui nous aime tant ! pourquoi ne l’aimerions-nous pas ? »
« La nourriture de l’âme, c’est le corps et le sang d’un Dieu. Il y a de quoi, si l’on y pensait, se perdre pour l’éternité dans cet abîme d’amour !… »
« Venez à la communion, venez à Jésus, venez vivre de lui, afin de vivre pour lui. »
« Quand nous avons communié, si quelqu’un nous disait : “Qu’emportez-vous dans votre maison ?”, nous pourrions répondre : “J’emporte le ciel” »
« Ne dites pas que vous n’en êtes pas digne. C’est vrai : vous n’en êtes pas digne, mais vous en avez besoin. »
Saint Curé d' Ars
Visitation : La Première Eucharistie
Dès que Marie a été visitée par l'Ange, elle s'est rendue en hâte chez sa cousine Élisabeth qui elle-même attendait un enfant. Et l'enfant à naître, Jean-Baptiste, a tressailli de joie dans le sein d'Élisabeth. Quelle merveille ! Dieu tout-puissant choisit un enfant à naître pour annoncer la venue de son Fils !
Marie, par le mystère de l'Annonciation et de la Visitation, représente le modèle même de la vie que nous devrions mener. D'abord, elle a accueilli Jésus dans son existence ; ensuite, ce qu'elle avait reçu, elle l'a partagé.
Telle a été donc la première Eucharistie : l'offertoire par Marie de son Fils en elle, elle en qui il avait établi le premier autel. Marie, la seule qui pouvait affirmer d'une confiance absolue : « ceci est mon corps », à partir de ce premier moment a offert son propre corps, sa force, tout son être, à la formation du Corps du Christ.
Sainte Teresa de Calcutta (1910-1997)
www.mariedenazareth.com/14048.0.html?&L=0


Nous connaissons tous l’histoire du jeune homme riche. « Jésus fixa sur lui son regard et il l’aima. Il lui dit alors : ’Une seule chose te manque, va, vends ce que tu as, donne-le aux pauvres et tu auras un trésor dans les cieux, puis viens, suis-moi’. Mais lui, à ces mots, s’assombrit et il s’en alla tout triste, car il avait de grands biens. » (Marc 10, 17-22).
Répondre à un appel est toujours une affaire de liberté. Jésus laisse chacun libre – profondément. Il offre son amour, mais il ne contraint personne à lui répondre « Oui ». Mieux encore : il montre le chemin de la liberté.
La vraie Liberté donne la joie
La vocation, ce n’est pas une histoire téléguidée ou préprogrammée. C’est un chemin sur lequel j’avance pas après pas, et où chaque pas est un oui donné en toute liberté. C’est une histoire qui se vit, de manière très simple, très ordinaire, au rythme quotidien des choix que je pose. Ainsi, dans les circonstances même de ma vie, Dieu propose des rencontres, laisse des signes, des paroles d’invitation sur ma route. Mais il me laisse toujours libre et c’est bien moi qui pose chaque oui. Chaque étape me mène à plus de clarté. Cette clarté est le signe manifeste que la vérité se fait en moi et elle s’accompagne toujours de joie et de paix.


L’Amour de Dieu pour les hommes et les femmes de notre temps pousse les prêtres à aller vers tous, pour apporter le message d’Amour et de salut de l’Évangile.
L’Évangile contient en effet la révélation de cet Amour divin, qui peut transformer une vie d’homme et répondre à sa soif d’Amour et de Vérité. La Parole de Dieu est efficace.
Elle porte en elle les sentiments mêmes du cœur de Dieu.
C’est d’abord par sa Parole que Dieu vient à la rencontre de chacun(e) de nous.
Le premier travail du prêtre est d’annoncer l’Évangile à tous et à toutes.
L’Évangile porte en lui un message d’espérance et de libération, un message de joie et de réconciliation. Le prêtre est le messager du Dieu Sauveur.
Comment croire en lui sans avoir entendu sa parole ? Comment entendre sa parole si personne ne l’a proclamée ? (Rm 10, 14)
« Nous nourrir de la Parole pour que nous soyons des serviteurs de la Parole dans notre mission d’évangélisation, c’est assurément une priorité pour l’Église au début du nouveau millénaire » (Jean-Paul II, Novum Millenium, 39-40).
« Chacun de nous n’a pas la possibilité de survivre convenablement à la tentation quotidienne de l’esprit du monde s’il ne connaît, s’il ne médite, s’il ne goûte pas intérieurement l’Écriture. Aujourd’hui, il est temps d’annoncer la Parole avec la clarté et l’assurance qui jaillissent de la conviction intérieure et de renoncer aux paroles qui n’ont pas été approfondies personnellement » (Cardinal Martini).

Seigneur Jésus, avec Saint Jean Marie Vianney,
nous te confions: tous les prêtres que nous connaissons,
ceux que nous avons rencontrés,
ceux qui nous ont aidés,
ceux que tu nous donnes aujourd'hui comme pères.
Seigneur, tu as appelé chaque prêtre par son nom:
pour chacun, nous te louons et te supplions:
garde-les dans la fidélitè à Ton nom; T
oi qui les as consacrés pour qu'en Ton nom,
ils sont nos pasteurs, donne leur force, confiance et joie pour accomplir leur mission.Que l'Eucharistie qu'ils célèbrent les nourrisse et leur donne le courage de s'offrir avec Toi pour les enfants que nous sommes; Qu'ils soient plongés dans Ton coeur de Miséricorde pour qu'ils soient toujours les témoins de ton pardon; Qu'ils soient de vrais adorateurs du Père pour qu'ils nous enseignent le véritable chemin de sainteté. Père, avec eux, nous nous offrons au Crist pour l'église: qu'elle soit missionnaire dans le souffle de ton Esprit; apprends-nous simplement à les aimer, à les respecter et à les recevoir comme un don qui vient de Ta main, pour qu'ensemble nous accoplissons davantage Ton oeuvre pour le salut de tous.
Ô Marie, Mère de Jésus-Christ, Crucifié et Ressuscité,
Mère de l’Église, peuple sacerdotal ,
Mère des prêtres, ministres de ton Fils :
accueille l’humble offrande de moi-même,
pour que dans ma mission pastorale
je puisse annoncer l’infinie miséricorde
du Grand Prêtre Éternel :
Ô Mère de miséricorde .
Toi qui as partagé avec ton Fils,
Son obéissance sacerdotale,
et as préparé, pour lui un corps
dans l’onction de l’Esprit Saint,
introduis ma vie sacerdotale dans le mystère ineffable
de ta divine maternité,
Ô Sainte Mère de Dieu.
Donne-moi la force dans les heures sombres de la vie,
soutiens-moi dans les peines de mon ministère
que ton Jésus m’a confié,
afin qu’en communion avec Toi, je puisse l’accomplir,
avec fidélité et amour,
Ô Mère du Prêtre Éternel,
Reine des Apôtres, Secours des prêtres.
Toi qui as silencieusement accompagné Jésus
dans sa mission d’annonce
de l’Évangile de paix aux pauvres,
rends-moi fidèle au troupeau
que m’a confié le Bon Pasteur.
Fais que je puisse toujours le guider
avec des sentiments de patience, de douceur,
de fermeté et d’amour,
avec une prédilection pour les malades,
pour les petits, pour les pauvres, pour les pécheurs,
Ô Mère Auxiliatrice du Peuple chrétien.
Je me consacre et je me confie à Toi, ô Marie,
Toi qui, près de la Croix de ton Fils,
es devenue participante de son œuvre rédemptrice,
unie indissolublement à l’œuvre du salut .
Fais que dans l’exercice de mon ministère,
Je puisse toujours sentir davantage
la dimension merveilleuse et pénétrante
de ta proximité maternelle
à chaque instant de ma vie,
dans la prière et dans l’action,
dans la joie et dans la douleur, dans la fatigue et dans le repos,
Ô Mère de la Confiance.
Accorde-moi, ô Mère, que dans la célébration de l’Eucharistie,
centre et source du ministère sacerdotal,
je puisse vivre ma proximité à Jésus
dans ta proximité maternelle,
car tu es auprès de nous quand nous célébrons la Messe
et tu nous introduis dans le mystère de l’offrande rédemptrice de ton divin Fils,
Ô Médiatrice des grâces qui jaillissent
de cette offrande pour l’Église et pour tous les fidèles
Ô Mère du Sauveur.
Ô Marie : je désire placer ma personne,
ma volonté de sanctification,
sous ta protection et ton inspiration maternelles
pour que Tu me conduises
à la conformation au Christ, Tête et Pasteur
que requiert le ministère de curé.
Fais que je prenne conscience
que Tu es toujours à côté de chaque prêtre ,
dans sa mission de ministre
de l’Unique Médiateur Jésus-Christ :
Ô Mère des Prêtres,
" Secourable et Médiatrice "
de toutes les grâces.
Amen.
Prière pour les Prêtres
Père très bon, nous te supplions pour les prêtres.
Envoie sur eux ton Esprit de sainteté pour qu'ils prolongent ta paternité au milieu de nous.
Ô Jésus lumière des nations, donne à tes serviteurs, les prêtres, de parler comme tu parlais, de souffrir, d'offrir comme tu offrais, d'aimer comme tu aimais!
Eclaire les de la vraie lumière, non pas celle du monde, mais celle de Dieu!
Fais qu'ils soient pour nous le sel de la terre et le parfum de ta présence!
Mets dans leur coeur un amour brûlant pour ta Sainte Eucharistie!
O Marie, viens à notre secours: nous périssons !
Ecoute l'appel d'une terre désolée, d'un troupeau sans pasteur !
Suscite chez nous des familles sensibles aux appels d'en haut!
Vierge toujours fidèle envers tous tes enfants, fais de nous un peuple saint, un sacerdoce royal !
Accueille dans ton coeur nos prièrs et nos sacrifices pour que nous ayons des vocations de prêtres et de moines, de religieuses et de missionnaires !
Seigneur Jésus,
Parmi tous tes disciples,
Tu en appelles certains à te suivre de manière
Plus particulière en devenant prêtre.
Tu leur demandes d’être comme toi de bons
pasteurs, en annonçant ta Parole,
en partageant à tous ton Corps et ton Sang,
en offrant à tous ton pardon.
Merci pour les prêtres qui sont déjà parmi
nous au service de ton Église.
Merci de continuer à en appeler d’autres par
ton Esprit Saint.
Que nombreux soient les jeunes qui oseront
se mettre à ta suite pour l’annonce de
l’Évangile.
Seigneur, que ton Esprit suscite en nous un
vrai désir de les encourager et de les soutenir
Prière pour les prêtres de Marthe Robin

Prenez vos prêtres, Ô mon Dieu, pleinement, entièrement, pour accomplir, pour aider à accomplir tout ce que vous voulez d'eux.
Conduissez-les en tout et pour tout.
Ô mon Dieu, soyez leur force.
Ô mon Dieu, que toutes leurs actions, les plus importantes, les plus minimes, leur viennent de vous, dépendent de vous et s'adressent à vous.
Qu'elles soient toutes pour vous, Ô mon Dieu, pour vous glorifier, pour vous aimer et vous faire aimer.
Mon Dieu, incendiez nos coeurs, incendiez-nous de votre amour: remplissez-nous de votre lumière, de votre joie divine.
Ô Père, répandez sur le monde et sur les âmes votre suprême miséricorde, votre divin pardon.
Mon Dieu, donnez votre Amour à la France et au monde, rétablissez l'ordre et la paix sur la terre.
Faites l'unité des peuples, faites l'unité des esprits, ô mon Dieu, faites l'unité des coeurs en vous.
Père,
Qui as voulu avoir besoin des hommes
pour que soit portée à tous
la Bonne Nouvelle du Salut,
vois notre Eglise des Yvelines
qui te supplis avec confiance.
allume dans le coeur de tous les jeunes
l'enthousiasme et la joie pour l'Evangile.
Donne-nous en grand nombre
les prêtres dont nous avons tant besoin.
Ils seront signe de ta miséricorde
dans notre monde en quête d'amour.
Ils distribueront généreusement
le pain de ta Parole
et celui de l'Eucharistie
aux affamés de justice et de paix.
Nous te le demandons par ton Fils,
Jésus, le Bon Pasteur,
qui règne avec Toi et le Saint Esprit
maintenant
et pour les siècles des siècles.
Eric Aumonier
Evêque de Versailles

